"Tu te donnes l'impression de pouvoir baiser n'importe qu'elle fille sous prétexte que tu es un minimum bien foutu et à peine charmant..."

"Tu te donnes l'impression de pouvoir baiser n'importe qu'elle fille sous prétexte que tu es un minimum bien foutu et à peine charmant..."

Ouvrir les yeux. Se réveiller. Se prendre la tête dans les mains. Soupirer. S'assoir au bord du lit. Avoir les pieds sur un cul de joint et sur un pocheton d'herbe. Se lever. Se regarder dans le miroir. Se faire peur. Se voir fatigué, maigre, malade, cerné. Se rendre compte qu'il y a une fille dans le lit. Comater. Traverser le couloir. Marcher sur une paille imbibé de speed. Aller dans la salle de bain. Vomir. Boire de l'eau. Vomir. Se passer de l'eau sur la tronche. Comater. Revenir dans la chambre. Ne plus se souvenir de rien. S'apercevoir que le préservatif est toujours là, près à l'emploie, inutilisé. Pousser un putain de juron. Merde. Observer cette créature irréaliste. Effriter l'herbe. Rouler son joint. L'allumer.
Partir en courant...


By Chab'.

Song : The Doors - People Are Strange

# Posté le dimanche 16 août 2009 15:56

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 11:39

Elle se droguait comme un homme mais faisait l'amour comme une femme.

Elle se droguait comme un homme mais faisait l'amour comme une femme.
Quand surgit la minute et six secondes du Lac Des Cygnes de P I Tchaikovski,
On se sent immortel, on se dit que tout est possible et tout est imaginable,
Puis quand l'intro de Fur Elise de Beethoven débarque,
On se dit qu'il n'y a plus trop d'espoir qu'il faut se laisser porter,
Mais quand déboule Also Sprach Zarathustra de Strauss,
Là c'est la débandade, on veut repousser toutes limites, rêver de gloire et d'acclamations,
Et quand pète Ave Maria de Schubert, on ne pense plus à rien, à plus rien.


C'est ça ma vie en fait, c'est tout ça.

Et elle sera toujours comme ça, toujours, et à mon avis c'est le cas de tout le monde, avoir une vie aussi, aussi...je trouve pas les mots.
J'arrive à ne plus rien trouver.
Je ne suis plus ce que j'étais, j'ai l'impression de devenir pire...c'est à suivre.





by C?

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 08:13

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 13:19

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Voila, l'échéance, la destinée, la réalité, la chose, le monstre redoutable.
Ouai le bac. Encore et toujours. On nous bassine depuis toujours avec le bac, bein il arrive ou franchement l'avoir ou pas l'avoir ça me fait ni chaud ni froid, je veux juste en terminer une bonne fois pour toute, parce que la je suis au bout du rouleau scolaire, avec la marque "Section Littéraire".

C'est quand même l'impression qu'un monde bascule. Que tout change, la nostalgie arrive quand même. On pourrait tous entonné Hallelujah de Léonard Cohen en bouffant les pâtes degueu de la cantine.

On a envie de laisser son empreinte. Montrer qu'on était la comme eux tous, à essayer de bosser, d'être attentif, à marcher dans la cour, à faire les cons plus que travailler, à fumer comme des djunks au parc, à se faire courser dans la cour, même les embrouilles de lycéens nous manquerons, enfin me manquerons.
Bref, je vous épargne les autres et soporifiques détails.
Les temps changent, il faut passer à autre chose.
Il faut aussi grandir, Chab'.
Il est peut être temps d'arracher la page, plutôt que de la tourner.
Il est temps de grandir, d'être adulte.
A méditer bien entendu.


by C.

Song : Jefferson Airplane - White Rabbit
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d’être un homme.

# Posté le lundi 15 décembre 2008 13:21

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 10:26

Comme des lévriers qui courent après le foulard...

Comme des lévriers qui courent après le foulard...
"J'arrive pas à trouver de mots pour dire que par exemple un coup de foudre, un décès, une bêtise, une parole, toutes ces choses qui prennent quelques secondes, sont les plus importantes.
Ce qui ne dure pas et la plupart du temps bien, les effets d'une drogue, l'amour, le bonheur, l'orgasme [...]"


Il a raison.Il a totalement raison. L'éphémère est ial. Lpmère est utopique aussi. Mais l'éphémère est plaisir aussi, et surtout aussi.


Une poignée de ce truc, de cette chose, de ce machin la, et c'est comme avec du sable, plus tu serres, plus ça s'en va et plus tu désespères. Tu reprends alors une poignée et re-belote, tout tes sentiments se chamboulent, tout par en couille.

O
n recherche éternellement le petit truc qui va nous faire décoller... j'ai bien l'impression d'avoir déjà fait cet article mais je m'en branle éperdument.
Ce que je veux dire c'est que tout est finalement provisoire. Je pourrais reprendre la citation de 99 francs mais vous m'avez parfaitement compris.


On a jamais vraiment le choix. Tout est calculé. La moindre chose est calculée encore et encore.
On pense être libre mais nous sommes conditions, et on ne fait rien pour que ça change. Et on ne fera jamais rien. Pourquoi? Parce que quelque part ça nous plait. Parce que quelque part faire que ça change va nous désorienter et nous perdre.
Se perdre serait peut être la bonne raison, avoir le recul face au chose et prendre conscience. Surtout prendre conscience.


Moi il y a déjà longtemps que je suis perdu. Et lui aussi.

J'ai terminé mon délire les gens.



by Chabala & Jey'

Song : Crystals Castles - Lovers who uncover

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:28

Modifié le lundi 01 décembre 2008 13:08

Always on the road.

Always on the road.
Voici, les gens, un article un peu loveur, un peu cul cul vous me diriez. Mais c'est encore une fois, et je le pense sérieusement, la pure vérité. Et bizarrement, cet article, il y a deux semaines, je n'aurais jamais penser le faire, il allait a l'encontre de mes idées.



Oui, j'emmerde toute les salopes qui oseront dire que les hommes sont moins sensible de toutes façons...
C'est
que des égoïstes.
Égoïste
s, Naïves, Manipulatrices, Menteuses, Perdues, Sentimentalement instables.
Danger
euses même.
E
t c'est ça qui nous plait, c'est un peu ça le pire, ce risque, ce danger, c'est limite maso.
Mais
c'est aussi limite l'amour. Oui, éperdument l'amour.
M
ais on est comme elle, nous sommes elles. Et c'est ça qui fait le plus mal. C'est que les rôles sont inversés.
On
se rend pas compte quand c'est nous qui faisons les cons mais quand c'est elle oui...


[...]


Moi c'est même pas le sexe dont je suis en manque, c'est la relation en elle même.
Une
relation simple, stable, qui ne te casses pas les couilles sans non plus virer au plan cul, c'est bon on n'a qu'a se branler pour ça. Un truc plus que ça, mais pas le truc tordu.
La relation simple, fait de petits rendez vous, de choses naturelles, tu sais, ce commencement, quand on découvre l'autre, quand tu t'aperçois que tu es bien avec elle, que tu 'es ( presque ) épanoui.
Oui
c'est ça. Exactement ça. Quand tu redécouvres le truc qui va effacer ta peine, que tu re-ressens ces choses, ces petits regards, ces gestes, tout ça, et que tu rentres chez toi en te disant que ta vie n'est pas si merdique.
Mais
pas non plus l'amour fou, au sens propre du terme, la folie, a en avoir peur de perdre son c½ur, ça c'est du poison.



Juste l'aventure.

by Chabala & Kidz


Song : Tomb Raider 2 Soundtrack - Venice Violins.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:32

Modifié le mardi 11 novembre 2008 13:54